Un bureau des services de Sifi Ghrieb à l’écoute des opérateurs économiques : une première du genre

Installé au pavillon «Palestine» de la SAFEX, le bureau relevant des services du Premier ministre a instauré un contact direct et efficace avec les opérateurs économiques et investisseurs, suscitant une large adhésion et renforçant la dynamique de proximité entre l’administration et les acteurs de l’économie nationale.

La mesure initiée par le Premier ministre, Sifi Ghrieb, consistant à installer un bureau représentant les services de son département ministériel, au nouveau pavillon «Palestine» (SAFEX d’Alger), et destiné à prendre en charge l’ensemble des préoccupations d’opérateurs économiques et d’investisseurs à l’occasion de la 33e édition de la FPA, a été largement saluée par les acteurs économiques. Ces derniers ont, selon eux, trouvé toute une équipe mobilisée qui a écouté et mentionné leurs problématiques, tout en leur donnant rendez-vous dans les tout prochains jours pour leur communiquer les réponses des autorités concernées. Idriss est un investisseur dans les produits de beauté, dont on retrouve les origines à la wilaya de Biskra, au sud-est du pays.

À l’issue de la séance de travail qui l’a réuni avec les cadres du bureau, il nous a fait part de sa satisfaction quant à cette décision, la première du genre, selon lui, dans l’histoire du pays. «Cela fait plus de 20 ans que je suis dans le monde des affaires et c’est la première fois que je vois ce genre d’actions», a-t-il indiqué, en rangeant ses documents dans sa valise.
Le fils de la capitale des Zibans n’a pas caché son enthousiasme en affirmant que cette nouvelle approche apportera certainement «un nouvel élan» à l’économie nationale. Elle encourage, a-t-il poursuivi, les acteurs économiques à redoubler d’efforts et à adhérer fortement à la feuille de route mise en place par le président de la République, visant une économie forte et diversifiée.

Le jeune Hamza est, quant à lui, gérant d’une entreprise familiale, implantée dans la wilaya de Tiaret et active dans le domaine des détergents. Il s’est présenté pour exposer à la cellule sa problématique dans l’espoir de trouver une réponse favorable. «Certaines autorisations exigent l’accord direct des hautes instances du pays. La paperasse, telle que le passage par les autorités locales et la transmission hiérarchique du dossier prend parfois beaucoup de temps», a-t-il expliqué, les yeux pleins d’optimisme. Il estime avec conviction que ce pas sera la première étape vers «une solution tant attendue» par toute la famille qui souhaite voir son investissement grandir davantage. Abderrahmane est le président d’une association nationale qui collabore beaucoup avec les opérateurs économiques. Il s’est rapproché du bureau en vue de prendre plus d’informations sur certaines démarches de partenariat.

«J’ai obtenu toutes les réponses adéquates à mes questions», s’est-il félicité, le visage rayonnant. Il s’agit, selon notre interlocuteur, d’un travail de proximité qui donnera de «l’efficacité nécessaire» aux efforts déployés par l’État, et d’une véritable démonstration du rapprochement entre les citoyens et l’administration. Par ailleurs, l’un des cadres chargés d’accueillir les opérateurs économiques a indiqué à El Moudjahid que le bureau qui est ouvert durant toute la journée, reçoit quotidiennement entre 15 et 25 investisseurs. «Nous notons toutes les préoccupations présentées par les acteurs économiques dans le but de les transmettre aux services compétents et de les accompagner pour mener à bon port leurs projets. Les problématiques relatives au ‘’financement et au foncier industriel’’ sont les plus fréquentes», a-t-il fait savoir.

Z. D.

Sur le même thème

Multimedia