Le président du Conseil du renouveau économique algérien (CREA), Kamel Moula, a rencontré, ce mercredi 28 janvier 2026, la présidente de l’Association France-Algérie, Ségolène Royal, en marge de sa visite en Algérie. Les échanges ont porté sur les questions économiques ainsi que sur les perspectives de coopération dans les domaines du commerce, de l’investissement et du développement des entreprises, a indiqué un communiqué du CREA.
À cet effet, Mme Royal a exprimé «la volonté de l’association d’adopter une approche constructive visant à accompagner les initiatives économiques et à encourager un dialogue fructueux entre les acteurs concernés», soulignant «l’engagement de l’association à contribuer à la mise en place de cadres de travail appropriés, favorisant la stabilité, la lisibilité et la durabilité des projets économiques», a ajouté la même source.
De son côté, Moula a rappelé que «les priorités économiques de l’Algérie exigent des réponses concrètes et immédiates, notamment en ce qui concerne le développement des entreprises nationales», insistant sur «la nécessité de renforcer les capacités de production afin d’atteindre les objectifs de sécurité alimentaire, sanitaire et énergétique, ce qui justifie la diversification des partenariats et des sources d’approvisionnement à l’échelle internationale», précise-t-on encore.
Le CREA et l’AFA sont convenus de «poursuivre un dialogue régulier entre les deux institutions, dans le but d’identifier les conditions à même de créer un environnement favorable aux initiatives économiques et à l’investissement, au service des intérêts communs», conclut le communiqué.
Pour rappel, Mme Ségolène Royal a été reçue, hier, en audience par le président de la République, Abdelmadjid Tebboune.
«Je suis venue (en Algérie) écouter et apprendre dans deux domaines : la créativité économique et la culture. Car l’Association pour l’amitié entre la France et l’Algérie que je préside travaille depuis plus de 60 ans au développement du dialogue, de l’amitié, de l’échange, de la compréhension mutuelle et de la recherche de perspectives communes», a-t-elle déclaré à l’issue de cette audience.
«Il faut faire reculer les postures politiciennes, les provocations, les discours qui déchirent, de la part de ceux qui ne veulent pas que l’Algérie avance et qui ne veulent pas encore admettre la souveraineté nationale de l’Algérie, son rôle diplomatique dans le monde, sa décision de non-alignement, sa liberté totale de choisir ses alliances et ses causes», a-t-elle ajouté.