Sifi Ghrieb : « les amendements traduisent la volonté ferme de l’État de poursuivre le renforcement du processus démocratique »

Le Premier ministre, Sifi Ghrieb, a déclaré, ce samedi 24 janvier 2026, à l'ouverture des travaux d'une conférence nationale sur le projet de loi portant amendement technique de la Constitution et le projet de loi organique relatif au régime électoral, qui se tient au Palais des Nations (Alger), que « les amendements traduisent la volonté ferme de l’État de poursuivre le renforcement du processus démocratique ».

Rappelant que « l’ancrage de l’État de droit sur des bases solides et le développement continu et efficace du système juridique constituent une priorité », le Premier ministre a indiqué que « les amendements contribueront au renforcement de la stabilité politique et au soutien du processus de développement ».

Il a dans ce sens réaffirmé l’« engagement du Gouvernement à poursuivre la démarche réformatrice et à interagir positivement avec les amendements proposés ».

« Le projet de révision technique s’inscrit dans l’achèvement de la construction institutionnelle, cinq ans après l’adoption de la Constitution de 2020 », a déclaré le Premier ministre, soulignant que « la réussite des réformes est tributaire de l’implication de l’ensemble des acteurs, à savoir les institutions, les partis politiques, la société civile et les médias » et appelant, à cet effet, à « un dialogue responsable et positif au service de l’intérêt national suprême ».

Pour ce qui est de l’Autorité nationale indépendante des élections (ANIE), le Premier ministre a indiqué que celle-ci « sera pleinement habilitée à exercer ses missions de supervision et de contrôle conformément à la Constitution », alors que « la prise en charge des aspects matériels et logistiques des élections sera confiée au ministère de l’Intérieur, avec la garantie de tous les moyens nécessaires ».

En dernier lieu, Sifi Ghrieb a rappelé que « la Constitution de 2020 est une initiative historique, un acquis national et un pilier fondamental du renforcement du processus démocratique » et que « les réformes introduites par la Constitution de 2020 ont consacré l’État de droit et renforcé les institutions de l’État ».

Une Constitution, a-t-il ajouté, qui « a garanti les libertés et les droits, tout en dynamisant l’action politique et en renforçant le rôle de la société civile ».

A souligner que les propositions sont actuellement examinées par les présidents des différentes formations politiques participant à cette conférence.

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