«Confortant et rassurant a été le discours qu’a prononcé le président de la République devant les membres des deux chambres du Parlement», a affirmé le vice-président du Parlement africain de la société civile. Un discours qui certifie, selon Ali Sahel, d’une Algérie qui est devenue «très forte, grâce à la dynamique du changement engagée sur le terrain par des réformes efficientes, mais aussi très audacieuses initiées par Abdelmadjid Tebboune dans tous les domaines».
Saluant l’institution d’une nouvelle tradition constitutionnelle, que le chef de l’État a instaurée par le biais de son discours devant les deux chambres du Parlement, notre interlocuteur a relevé que «par cet exercice, la plus haute autorité de l’État, à savoir la présidence de la République, s’est assignée au devoir de communiquer le bilan des réalisations accomplies et des acquis concrétisés».
«Il s’agit là, appuie-t-il, d’une avancée notable du point de vue de la communication institutionnelle, dont l’impact en matière de la consolidation de la relation de confiance avec le citoyen est très positif.»
S’agissant des réalisations consacrées sous la gouvernance du président de la République, elles sont «multidimensionnelles» et «reflètent, d’une manière perceptible et palpable, ce sursaut extraordinaire qu’a réussi l’Algérie nouvelle depuis 2019 à ce jour». Et d’ajouter : «Les résultats d’une nette amélioration du la situation du pays sont irréfutables. Tebboune a su traduire sur le terrain la quasi-totalité de ses 54 engagements pour lesquels il a été élu, malgré la crise sanitaire de Covid-19 et ses séquelles qui ont duré dans le temps, et d’un contexte régional et international instable.»
Pour mieux conforter ses propos, il a mis l’accent, dans son argumentaire, «sur une mobilisation très dynamique de institutions et organismes de l’État, y compris au niveau local, autour de la consécration des objectifs de l’Algérie nouvelle et à propos desquels le président de la République a veillé scrupuleusement à faire valoir à titre de réponse adaptée aux attentes et aux aspirations du Hirak béni de 2019, revendiquant, en toute légitimité, un changement radical du modèle de gouvernance». Pour lui, la moralisation de la vie politique est en ce sens un acquis indéniable, certifiant du fait «que l’Algérie nouvelle a banni toutes les mauvaises pratiques de clientélisme, de clanisme, de népotisme, sans oublier la lutte sans merci contre la corruption».
Sahel a rappelé, à ce sujet, que toutes les personnes, qu’elles soient groupes où structures, incriminées dans des affaires de corruption, sont lourdement condamnées par la justice, saluant l’effort considérable de l’État dans le domaine la restitution des biens et de l’argent détournés, ce qui a permis la récupération de 30 milliards de dollars, comme l’a confié le président de la République.
«Au plan économique, a-t-il poursuivi, le discours de Tebboune a nettement optimisé le processus du renouveau pour un avenir prospère pour le peuple, plus particulièrement sa jeunesse, à travers notamment l’encouragement et le soutien logistique et financier dédié aux start-up, afin de les promouvoir en tant que levier de croissance à forte valeur ajoutée, dans le cadre d’une économie novatrice.» La consolidation des acquis sociaux et la préservation des intérêts de couches vulnérables de la société sont l’autre preuve édifiante de gouvernance judicieuse de M. Tebboune, a ajouté le spécialiste des questions politiques. «Les augmentations salariales et l’octroi d’une allocation chômage décidés par le chef de l’État sont, entre autres, parmi les acquis phares qui sont d’un impact certain sur l’amélioration du mode de vie du citoyen», a-t-il argué. Il enchaîne par l’évocation du programme d’éradication des zones d’ombre, ayant permis, dit-il, «à plus de 8 millions d’Algériens d’en finir avec les conditions d’insalubrité dont lesquelles ils patinaient pour certains depuis l’indépendance».
Ali Sahel ne manquera pas, en outre, de mettre en relief l’intérêt grandissant qu’accorde le président de la République à lutte contre les disparités régionales, en enclenchant, en la matière, un programme homogène et intégré à travers tout le territoire national.
Il relève en outre, à ce propos, une nette valorisation des territoires des régions du Sud et des Hauts-Plateaux, où sont lancés, explique-t-il, «de grands projets d’envergure, à l’instar de celui de Gara Djebilet ou ceux portant sur la réalisation des grandes lignes de voie ferrée». Notre interlocuteur termine son analyse en soulignant le retour en force de l’Algérie au double plan régional et international. «L’Algérie est un partenaire solide et un acteur incontournable dans toutes les questions de paix et de sécurité», a-t-il conclu.
Karim Aoudia