Après la vive polémique née au terme de la rencontre de Coupe de la Confédération entre le CRB et Otôho d’Oyo, la direction du Chabab a fini par réagir officiellement.
À la suite de la saisine adressée par la Protection civile d’Alger à la Fédération algérienne de football (FAF), dans laquelle elle dénonçait le comportement de Chouaib Keddad et Abderraouf Benguit à l’égard d’agents de la Protection civile lors du match du CRB face à Otôho d’Oyo (2-1), comptant pour la dernière journée de la phase de groupes de la Coupe de la Confédération de la CAF (CAF CC), le club de Laâqiba a tenu à présenter ses excuses par écrit.
Dans un courrier officiel daté du 22 février 2026 et adressé au directeur de la Protection civile de la wilaya d’Alger, la direction du Chabab exprime son profond regret «quant aux incidents survenus en fin de rencontre». Le club y souligne que les faits incriminés relèveraient d’un «malentendu isolé» et insiste sur le respect qu’il porte aux missions des agents mobilisés pour la sécurité et la couverture sanitaire des rencontres.
La lettre précise également que les deux joueurs concernés ont présenté des excuses directes et immédiates après les faits, reconnaissant la sensibilité et l’importance du rôle joué par les services de la Protection civile dans le bon déroulement des manifestations sportives. Une démarche que la direction qualifie de «responsable», dans un contexte où la tension de fin de match aurait contribué à l’incident.
«Au nom de l’ensemble du staff technique et des joueurs, le CRB réaffirme son attachement aux valeurs de respect, de fair-play et de coopération avec les institutions publiques», a écrit le CRB dans sa lettre. Ce dernier assure, par ailleurs, qu’il veillera à renforcer les mécanismes internes de sensibilisation afin d’éviter que de tels comportements ne se reproduisent.
Cette mise au point officielle intervient alors que la FAF pourrait être amenée à examiner le dossier et enclencher une action disciplinaire. Reste à savoir si ces excuses suffiront à clore définitivement l’affaire ou si des suites disciplinaires viendront s’y ajouter.
A. A. A.