Le CR Belouizdad a écrit l’une des plus belles pages de son histoire continentale. Le club belouizdadi s’est qualifié pour la première fois de son histoire en demi-finales de la Coupe de la Confédération de la CAF,face à Al Masry.
Fort du nul décroché à l’aller en terre égyptienne (1-1), le Chabab a fait parler son réalisme stratégique, profitant de la règle du but inscrit à l’extérieur pour franchir ce cap inédit. Une qualification arrachée avec sang-froid, au terme d’une double confrontation où ça s’est joué sur d’infimes calculs.
Sur la pelouse du stade Nelson-Mandela, les hommes de Saad Ramovic ont tenté d’imposer leur loi. Les offensives se sont multipliées, notamment par l’entremise de l’international tunisien Mohamed Amine Ben Hammouda, sans toutefois parvenir à trouver la faille. Une domination stérile, mais suffisante dans le contexte.
Le match aller avait donné le ton : une ouverture du score égyptienne sur penalty par Mohsen Salah, suivie d’une égalisation salvatrice dans les arrêts de jeu de Lotfi Boussouar. Un but aux allures de tournant, qui aura finalement pesé lourd dans la balance.
Ainsi, le nul vierge qui a sanctionné cette manche retour aura suffit pour que le CR Belouizdad accède pour la première fois de son histoire au dernier carré continental. Il y retrouvera le vainqueur du duel opposant le Zamalek SC au Otoho d’Oyo, une affiche encore indécise après le nul (1-1) de la première manche.
Dans l’autre partie du tableau, l’USM Alger tentera à son tour de forcer les portes du dernier carré. Battus à l’aller (1-2) en République démocratique du Congo, les Algérois devront renverser Maniema Union au stade du 5-Juillet, ce soir, pour espérer poursuivre l’aventure. Une petite victoire par un but à zéro suffira au bonheur des Usmistes. En cas de qualification, ils croiseront le fer avec le vainqueur de l’opposition marocaine entre l’Olympique Safi et le Wydad AC.
Les demi-finales, prévues les 12 et 19 avril prochain, promettent déjà des confrontations de haute intensité, où le rêve continental du Chabab pourrait encore prendre de l’ampleur.
A. A. A.