La wilaya de Tiaret bénéficie d’une accréditation financière destinée à revitaliser son secteur hydraulique (eau potable, assainissement, eaux usées), répartie entre plusieurs projets structurants.
La station d’épuration de Frenda à reçu 300 millions de dinars pour moderniser ses installations, accroître sa capacité de traitement et garantir la conformité sanitaire et environnementale. Celle de Bouchekif bénéficie du même montant pour la mise à niveau de ses procédés (décantation, oxydation biologique, désinfection) et l’optimisation de ses réseaux. Parallèlement, des investissements ciblés sont affectés aux stations de relevage. Celle d’Aïn Mesbah, obtient 48 millions de dinars, et celle de Karman 62 millions, pour l’installation de pompes nouvelle génération, de systèmes automatisés et de dispositifs de télésurveillance.
La station de Mellakou à laquelle a été alloué 150 millions de dinars pour accroître sa capacité de traitement, intégrer des procédés performants de réduction des polluants et améliorer ses infrastructures périphériques. Enfin, la station de Rahouia a reçu également 150 millions de dinars pour moderniser ses unités, améliorer la gestion des boues et installer des systèmes de monitoring. Ces investissements forment un ensemble cohérent : les stations d’épuration améliorent la qualité des effluents, les stations de relevage assurent leur transfert sécurisé, et les modernisations locales permettent une exploitation durable. Au-delà des aspects techniques, ces projets généreront des retombées tangibles : création d’emplois, réduction des risques sanitaires, attractivité renforcée pour les investisseurs, et protection du patrimoine environnemental.
Dès leur mise en service, ces infrastructures contribueront à améliorer la qualité de vie des habitants de la wilaya, à booster la production agricole locale et à soutenir la transition vers une gestion durable des ressources en eau, alignée sur la stratégie nationale de l’eau algérienne visant à universaliser l’accès à l’eau potable et à l’assainissement d’ici 2030.
S. M. N.