La JS Kabylie a dû se contenter d’un match nul (1-1) contre le MB Rouissat, dans le cadre du match en retard de la 12e journée de la Ligue professionnelle 1.
Cette rencontre, la deuxième consécutive à Tizi Ouzou, a une nouvelle fois mis en évidence les difficultés des Canaris à confirmer leurs ambitions cette saison.
Malgré l’avantage du terrain, les Kabyles ont été incapables de capitaliser sur cet atout et ont continué leur série de contre-performances ; une tendance qui se prolonge depuis douze rencontres, toutes compétitions confondues.
Le premier acte de la rencontre a été marqué par une grande neutralité, sans éclat particulier et un score vierge à la pause. Un score qui reflète un premier half sans relief, au cours duquel l’engagement physique l’a emporté sur le reste.
Le scénario du match connaîtra un premier basculement avec l’expulsion de milieu de terrain de la JSK, Arthur Bada. Profitant de leur supériorité numérique, le MB Rouissat a ouvert la marque à la 64e minute grâce à Yacine Zghad.
Comme lors du match précédent face au MCA, les Canaris se mettront dès lors à courir derrière l’égalisation. Multipliant les attaques jusqu’aux dernières secondes de la rencontre, la persévérance des locaux finira par payer à la 88e minute. Le jeune défenseur a réussi à égaliser et évite à son équipe une défaite qui aurait compliqué davantage sa situation en cette fin de la phase aller.
Un petit point loin de faire le bonheur de la JS Kabylie qui rate pour le deuxième rendez-vous de suite à domicile l’occasion de consolider son capital points et se rapprocher du podium. Avec 20 points, les Canaris occupent ainsi la 8e place du classement, tandis que le MB Rouissat, avec 17 points, se situe à la 11e position.
La bataille pour la stabilité et la régularité reste un défi de taille pour Josef Zinnbauer et ses hommes qui seront en appel ce vendredi au 5-Juillet où ils défieront un CR Belouizdad en état de grâce après une série impressionnante de victoires.
Un match à quitte ou double pour la JSK qui pourrait dessiner les contours de la deuxième moitié de saison.
A. A. A.