C’est la rentrée des classes. Loin de ses bases habituelles, c’est du côté de Gênes que la sélection nationale a choisi de poser ses valises pour son premier regroupement de l’année 2026. Un stage placé sous le signe de l’évaluation et des premiers réglages avant le Mondial-2026.
Pour ce premier rassemblement post CAN-2025, Vladimir Petković a convoqué un groupe élargi de 27 joueurs. Une liste où se mêlent les anciens et quelques visages neufs, traduisant la volonté du sélectionneur de passer au crible toutes les options avant le grand rendez-vous planétaire. Car au-delà de simples matchs amicaux, c’est déjà l’ombre de la Coupe du monde de football 2026 qui plane sur ce rassemblement. Arrivés dimanche soir en Italie, les Verts ont investi leur camp de base à Gênes. Si Belaïd, Abada et Boulbina ont fait le voyage en amont avec les staffs, le reste du groupe a rejoint progressivement le lieu de regroupement, avec l'instruction ferme d'être prêt pour la première séance d’entraînement programmée hier en début de soirée.
Sur le plan physique, les voyants sont au vert. Aucune défection n’est à déplorer, un luxe rare à ce stade de la saison, et une aubaine pour le staff technique de disposer de l'intégralité des joueurs en vue d'une revue d'effectifs générale. Le premier acte de ce stage est fixé au 27 mars face au Guatemala. Une rencontre que Petković entend utiliser comme un laboratoire à ciel ouvert en donnant leur chance aux nouveaux venus. Les cadres, eux, devraient être ménagés en vue du test autrement plus relevé contre l’Uruguay, prévu le 31 mars.
Clairement, ce stage italien s’apparente à un tournant discret, mais décisif, car dans les choix qui seront faits ces jours-ci se dessinent déjà les contours de l’Algérie version Mondial. Les places pour le Mondial-2026 se disputent maintenant et chèrement.
A. A. A.