Dans les secteurs de l’Education, de l’Habitat, de l’Hydraulique, de la Santé de proximité et de l’Aménagement urbain et rural, de nombreuses réalisations ont été enregistrées, au titre de l’exercice 2025, au niveau de la wilaya de Sidi Bel-Abbès, qui demeure, toutefois, confrontée au déséquilibre de ses zones, même si un effort a été consenti pour réduire d’un écart la saturation du tissu urbain et la vétusté des habitations de son chef-lieu, et la problématique de l’eau, notamment.
L’opération du dédoublement de la voie Sidi Bel-Abbès—Telagh, en cours de réalisation, pourrait constituer une issue à même d’assurer cette homogénéité de sa configuration territoriale et accompagner ce réseau de lignes de chemins de fer menant jusqu’au Grand Sud et des Hauts-Plateaux. Une attention particulière est accordée pour participer au développement de ces zones aux grandes potentialités agricoles et agro-pastorales de cette vaste partie de la région.
Les responsables locaux restent conscients et attentifs à cette préoccupation assimilée à une revendication des populations souvent à la croisée des chemins de par sa position géographique à proximité des wilayas de Saida, Naama et Tlemcen. Telagh, Ras El Ma, Merine, Moulay Slissen et autres daïras du coin restent en attente d’un programme d’urgence et consistant pour la prise en charge des besoins de ces circonscriptions et l’attente de ces populations rurales occupées par une activité agricole ou agro-pastorale âpres, notamment les différentes opérations de concession réalisées par l’Etat et les diverses formes d’aide assurées en signe d’encouragement aux jeunes agriculteurs.
Avec donc 52 communes et 15 daïras, la wilaya de Sidi Bel-Abbès tente efficacement de rationaliser une gestion et de faire face aux urgences en fonction de la disponibilité des moyens naturellement et répondre aux urgences selon les cas. Même les éléments de l’ANP de par sa forte implantation des structures de cette institution apportent leur concours durant les grandes intempéries pour dégager les routes, désenclaver les foyers d’habitation et alimenter les populations en vivres et en denrées alimentaires. Il se sont familiarisés avec le décor pour se confondre dans le paysage comme pour signifier leur appartenance à un peuple.
Des contraintes de taille ont été relevées au niveau du chef-lieu, face à la saturation du tissu urbain et la vétusté du bâti. Une opération de recasement de plus de 170 familles a été effectuée. Pour la saturation du tissu urbain où les services de l’urbanisme peinent à trouver des assiettes devant accueillir des équipements collectifs, l’option dégagée a été l’aménagement du futur pôle urbain de Tilmouni permettant d’atténuer la pression exercée sur la cité de la Mekerra et aérer un tant soit peu, ses espaces. Le projet en question reste ambitieux. La même cadence d’ailleurs est soutenu au niveau de Sidi-Lahcène, Sidi Brahim, Bellouladi, des agglomérations situées à quelques encablures pour la création de pôles satellitaires et aérer la capitale de la wilaya.
A. B.
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La problématique de l’eau sera résolue à la fin du 1er semestre en cours…
La problématique de l’eau à sidi bel abbés semble connaitre la fin de l’épilogue au début du second semestre de la nouvelle année. En effet, l’opération d’adduction d’eau à partir de l’unité de dessalement chott d’Ain temouchent connait un taux d’avancement très avancé pour résoudre en garde partie la rareté de ce liquide précieux notamment en période estivale. L’investissement est conséquent pour avoisiner les 600 milliards de centimes et venir en complément de toutes ces actions de forage, de construction de réservoirs et de captage. Une véritable bouffée d’oxygène pour la population locale soumise à une distribution rationnelle depuis quelques temos. IL serait d’ailleurs judicieux de mettre en évidence le travail colossal entrepris par la direction de l’hydraulique à cheval actuellement sur l’aménagement de Oued Mekkerra, cette autre plaie de la ville. Aux élus de la commune de soutenir cet élan.
A. B.
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Une activité intense de la cour de justice
L’exercice de l’année 2025 a été marqué par une intense activité comme pour annoncer la couleur et signifier cette volonté d’être à l’écoute des pulsations d’une société en mutation. Etre aussi à l’écoute du citoyen pour reprendre les propos du procureur général de la cour, Djamel Naidjaoui, lors de la cérémonie de la mise en service du tribunal de Ras El Ma. Au gré des changements operés, une nouvelle dynamique est en effet observée pour gagner la confiance du justiciable, c’est-à-dire le citoyen. Un grand changement est relevé dans les attitudes et les comportements guidés exclusivement par la valorisation d’une notion de justice et de transparence dans la gestion des dossiers. Des rencontres pratiquement périodiques sont tenues pour la vulgarisation de la législation en vigueur et le développement des prestations assurées par les instances de la justice. Au plan infrastructurel, l’effort consenti est focalisé sur la remise à niveau des services et l’élaboration d’un programme d’investissement, notamment. Il est à signaler qu’un tribunal administratif est en cours de réalisation et un autre est inscrit au titre de l’année 2026 pour permettre d’assurer une mission noble dans les meilleures conditions. L’autre point concerne l’achèvement prochain du centre de détention de Ras El Ma qui a connu des retards considérables dû à des incidences financières. Des réunions régulières sont tenues pour la clôture de ces opérations qui remonte à la nuit des temps. Bref, un désir ardent anime les cadres de cette cour pour s’ouvrir sur une société et saisir ses préoccupations et attentes.
A. B.
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Culture un film retraçant le parcours du chanteur du Rai, le regretté Zargui : pour la préservation du patrimoine culturel de la région
Louable a été l’initiative prise par le comédien et artiste Abdelkader Djeriou qui s’est engagé dans la production d’un film-documentaire sur le parcours du chanteur de Rai, le regretté Ahmed Zargui, qui a interprété au moins une centaine de chansons s’inspirant surtout des quacidate de cheikhs de la région, foyer de la poésie populaire. Grande était la joie de la population qui a salué le geste du producteur, lui même issu de la cité de la Mekarra pour connaître parfaitement son histoire et la notoriété de ses artistes. Une forme de préservation du patrimoine culturel des Beni Amer à travers leur chantre Mostefa ben Brahim ou Ben Harrath et Ould Ezzine, ses cheikhs Madani et Abdelmoula, ses cheikhate Remiti et Habiba. Toute une rétrospective est faite ravivant par là des souvenirs d’une époque et rappelant une authenticité. Zargui auparavant Kadri, el Mkalech en passant par Yacine, Mimoun ou le groupe Raina Rai, une grande richesse à inventorier certainement et à préserver pour la mémoire collective. Et pourquoi pas un festival Mostefa Ben Brahim dont son œuvre a été le sujet de la thèse soutenue par le professeur Azza Abdelkader pour un véritable retour aux sources ou plus exactement des repères d’une population constituées de tribus fortement attachées à ses racines et à ses valeurs de solidarité et d’union. Une heureuse initiative en tout cas pour se rappeler d’un temps et se laisser aller à la nostalgie…
A. B.
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La Mekerra redore son blason
A ce sujet, tout un programme d’aménagement urbain est en cours de réalisation .On notera en premier lieu les travaux d’embellissement du grand boulevard Macta 3 au niveau du quartier Sidi Djillali ,c’est-à-dire la nouvelle zone urbaine qui se prolonge sur au moins cinq kilomètres appelé à égayer un paysage et s’ériger en un lieu de divertissement et de détente ou l’équipement du lac Sidi Mohamed Benali en parc de loisirs pour rendre plus attractive cette ville, promouvoir une notion touristique et susciter l’intérêt des investisseurs potentiels. Un effort singulier est déployé pour redorer le blason de la cité et réhabiliter surtout ses repères. La restauration des châteaux (trois au total) fut accueillie avec satisfaction par la population locale qui reste attachée à la préservation de son patrimoine architecturale, entre autres. De telles actions salutaires sont soutenues par des campagnes de volontariat d’hygiène et de salubrité menées hebdomadairement par les entreprises locales pour la propreté et la préservation d’un environnement. Quelques quartiers à l’image de Boumlik ou Adda Boudjellel se sont taillés la part du lion pour une parfaite intégration dans la configuration du territoire et une harmonie dans le développement local. Toute une phase est consacrée à la restauration ,à la réhabilitation et à l’aménagement pour être au même diapason de ce mobilier urbain moderne introduit, qui est le tramway, et attribuer de la dimension à cette ville carrefour de transit et plaque tournante de l’Ouest du pays. Une ville qui a besoin aussi d’un espace d’échanges et de réflexion pour mettre en valeur ses capacités et développer une concurrence entre ses operateurs. On songe à l’éventuelle réalisation d’un palais des expositions. Les différentes manifestations économiques sont souvent organisées dans des établissements éducatifs ou culturels en l’absence d’un site de rencontres digne de ce nom. C’est le vœu d’ailleurs des investisseurs de cette wilaya.
A. B.