Juste après la rupture du jeûne, les jeunes et les moins jeunes se précipitent vers les espaces verts afin de respirer la fraicheur nocturne. La ville de Mascara compte de ce fait une dizaine de sites très convoités puisque les autorités de la wilaya ont dépensé au titre de l’année 2025 une enveloppe financière conséquente pour l’aménagement et la restauration de neuf espaces verts et places publiques. A ces lieux de détente et de divertissement viennent s’ajouter deux jardins de la ville qui font recette en cette période, notamment celui situé à la cité des 400 logements. Cet espace vert appelé jardin public est pris d’assaut par les badauds, mais également par des jeunes filles accompagnées ou non, car leur sécurité est assurée par les gardiens qui se font respecter.
A cet effet, il suffit d’une atmosphère empreinte de sécurité pour rendre heureux ces citoyens qui aspirent à des moments de détente et goûter à l’air frais nocturne. Néanmoins, une grande partie des jeunes prennent d’assaut les cafés pour prendre place autour d’une table entre amis. Faute de places à l’intérieur des salles qui affichent rapidement complets, les clients se font servir leur café et optent pour les terrasses de ces établissements ou investissent les places publiques. A l’appel du muezzin, une bonne partie de ces jeunes se dirigent vers les mosquées pour accomplir la prière de la 3icha et les tarawih. A l’intérieur du tissu urbain, toutes les artères donnant accès au centre-ville sont animées par des jeux de lumière permettant aux citoyens de circuler sans risque. Cette luminosité est accentuée par la lumière des enseignes et des devantures des locaux commerciaux ouverts aux citoyens en quête d’achats de produits ou d’effets vestimentaires.
A. B.