L’Iran a riposté, samedi, aux frappes américano-sionistes qui l’ont visé plus tôt dans la journée de samedi, en lançant des salves de missiles en direction d’objectifs et d’installations situés dans le territoire de « entité sioniste », selon les termes employés par les autorités iraniennes.
Dans un communiqué, le Corps des gardiens de la Révolution a annoncé le déclenchement d’une « vaste vague » d’attaques de missiles et de drones, en guise de réponse directe aux bombardements menés contre l’Iran. La capitale Téhéran ainsi que plusieurs autres villes iraniennes ont été secouées par des par des frappes de missiles américains et sionistes, selon les autorités iraniennes.
Une opération que le ministère iranien de l’Intérieur a condamné aujourd’hui, samedi, précisant qu’il « place en tête de ses priorités la mobilisation de toutes les capacités pour préserver l’ordre et la paix dans la société et servir le peuple ».
L’agence officielle Irna citant le porte-parole du ministère de la Santé et de l’Enseignement médical, Hossein Kermanpour, assure que « tous les hôpitaux du pays sont en état de préparation ». Il a précisé que des équipes de secours ont été dépêchées sur les sites touchés afin de porter assistance aux personnes affectées par les explosions. Selon un premier bilan, une frappe sur une école a fait au moins 40 victimes.
Les attaques de ce samedi 28 février marque une nouvelle escalade militaire, faisant craindre un risque d'embrasement de toute la région.