Alors que le départ de Josef Zinnbauer commençait à alimenter les spéculations les plus diverses, une source bien informée s’emploie à calmer le jeu.
Pas de bras de fer en vue, la séparation entre la JS Kabylie et son désormais ex-entraîneur se déroule dans un climat apaisé. «Il n’y a pas d’affaire Zinnbauer», assure notre interlocuteur, balayant d’un revers les rumeurs d’un contentieux susceptible d’atterrir sur les bureaux de la FIFA. Loin des scénarios alarmistes, les discussions ont suivi leur cours, sans désaccord ni crispation. Selon la même source, Josef Zinnbauer ne s’est jamais opposé au principe d’une résiliation, à condition que celle-ci respecte scrupuleusement les clauses contractuelles établies. Un cadre désormais mieux encadré, notamment depuis l’entrée en vigueur du nouveau contrat type par la Fédération algérienne de football qui encadre davantage ce genre de situation et protège les clubs algériens contre des indemnités excessives. Dans ce contexte, l’entraîneur allemand devrait percevoir l’équivalent de deux mois de salaire au titre de l’indemnité de départ. À cela s’ajoutent des créances légitimes de l'ordre de cinq mois d’arriérés de salaire ainsi que la prime liée à la deuxième place. Des éléments qui ont naturellement été mis sur la table au cours des échanges. Autant de détails qui confirment que les deux parties avancent vers une séparation tout ce qu'il y a d'amiable. Autrement dit sans heurts ni arrière-pensées. Les rumeurs de blocage, largement relayées ces derniers jours, semblent ainsi relever davantage du parasitage que de la réalité. Dans l’attente de l’officialisation, la JS Kabylie a confié l’intérim à Rabah Bensafi, déjà à pied d’œuvre pour préparer le match en retard face à l'USM Alger. En coulisses, la direction s’active pour désigner un successeur, attendu au plus tard à la mi-avril, nous assure t-on.
A. A. A.