Le détroit d’Ormuz représente un «environnement tactiquement complexe» à sécuriser, a averti hier le chef d’état-major interarmes américain, le général Dan Caine, lors d’une conférence de presse à Washington.
Interrogé sur la possibilité d’empêcher à court terme les attaques contre les navires transitant par cette artère vitale pour le commerce pétrolier mondial, le haut gradé a clairement reconnu les difficultés opérationnelles à relever ce défi majeur. Dan Caine, répondant aux côtés du ministre de la guerre Pete Hegseth, a insisté sur la nécessité d’«autres actions militaires» avant d’envisager une sécurisation complète du détroit, (à peine 33 km dans sa partie la plus resserrée). Lequel est paralysé à 90% par la menace permanente d’attaques depuis le début de la guerre, le 28 février.
R. I. et Agence