La ministre de la Culture et des Arts, Malika Bendouda, a reçu un groupe d'artistes, de producteurs et de professionnels du cinéma, dans le cadre des rencontres de concertation consacrées au diagnostic et au développement de l'industrie cinématographique en Algérie.
Cette rencontre s'inscrit dans le cadre d'une «"vision participative en vue d'insuffler une nouvelle dynamique à la scène culturelle, à travers une série de rencontres de concertation destinées à établir un diagnostic, développer l'industrie cinématographique et renforcer le rayonnement culturel». Les discussions ont porté sur «l'état du cinéma algérien dans ses multiples dimensions, notamment le développement du système de la formation et de la production, l'activation des réseaux de distribution et des salles de cinéma, ainsi que l'innovation de nouveaux moyens en vue de sa promotion».
La rencontre a été l'occasion de réaffirmer la nécessité d'ouvrir de nouvelles perspectives en vue de soutenir les talents émergents, à travers un programme spécifique ciblant les auteurs des premiers films et les jeunes producteurs émergents. Les participants ont également abordé «l'importance d'établir des passerelles de coopération solides entre la production télévisuelle et cinématographique, en mettant l'accent sur le rôle des start-up en tant qu'élément essentiel et central dans la relance cinématographique escomptée».
Il y a lieu de rappeler que cette rencontre a été marquée par la présence d’un ensemble d’illustres personnalités du septième art et d’experts, parmi lesquels l’acteur Idir Ben Aibouch, lauréat du prix du meilleur acteur africain en 2025, le réalisateur Rachid Belhadj, le réalisateur et scénariste Rabah Slimani, ainsi que l’artiste digital, spécialiste des effets visuels, Samy Lamouti, et Fateh Rabia, réalisateur adjoint et président de l’Association algérienne des techniciens du cinéma et de l’audiovisuel.
R. C.