L’Armée nationale populaire (ANP), digne héritière de l’Armée de libération nationale, «continue de défendre et de préserver» les acquis de l’indépendance, «contre tous ceux qui tenteraient de violer la moindre parcelle de notre territoire sacré, de porter atteinte à notre intégrité territoriale et à l’unité de notre peuple», a indiqué la revue El Djeich dans l’éditorial du numéro du mois de mars.
Pour cela, «elle déploie des efforts acharnés dans le domaine de la sécurisation de nos frontières, de la lutte contre les résidus du terrorisme ainsi que le crime organisé sous toutes ses formes, en particulier dans la lutte contre le trafic de drogue», mettant l’accent sur la «guerre déclarée à notre pays par le régime du Makhzen à travers ses multiples et désespérées tentatives d’inonder notre pays de ces poisons».
Des missions dont l’Armée «s’acquitte avec force, engagement et mérite», a ajouté la même source, rappelant les propos du général d’Armée, Saïd Chanegriha, ministre délégué auprès du ministre de la Défense nationale, chef d’état-major de l’Armée nationale populaire qui a évoqué une Armée «déterminée à remporter le pari de la concrétisation sur le terrain de l’approche adoptée dans le domaine de la lutte contre le fléau du terrorisme et de son idéologie obscurantiste, et à purifier la terre d’Algérie de sa souillure, ainsi que dans la lutte contre toutes les formes du crime organisé et de la contrebande transfrontalière». Des fléaux, avait-il encore déclaré, «qui constituent aujourd’hui l’une des plus grandes menaces auxquelles notre pays est confronté, dans le cadre d’un plan malveillant visant à saper la cohésion sociale et le développement économique de notre patrie».
Il ne fait aucun doute, indique encore la revue dans son éditorial portant le titre «Notre doctrine est pragmatique, étroitement liée à la référence de Novembre», que «préserver ce précieux acquis et faire échec à tous les plans odieux visant à saper la stabilité et la quiétude de notre pays constituent un devoir qui est de notre responsabilité à tous, qui en appelle à une conscience aiguë des défis ainsi qu’à la conjugaison des efforts de tous, parmi lesquels la femme algérienne».
Et cette dernière «prouve, jour après jour, son rôle actif dans la société et sa place centrale dans de nombreux secteurs, avançant sur la trace de ses aînées qui ont inscrit leur nom en lettres d’or dans le registre de la lutte héroïque contre l’occupant brutal, et de ses sœurs qui se sont tenues fièrement debout face à la machine terroriste barbare».
Évoquant la fête de la Victoire «qui a consacré la volonté du peuple algérien en contraignant le brutal colonisateur français à se soumettre et à reconnaître notre droit légitime à l’indépendance et à la souveraineté», la revue indique que le pays célèbre «cet anniversaire à l’ère de l’Algérie nouvelle qui trace sa voie en remportant de nouvelles victoires et en consolidant les acquis à tous les niveaux, que ce soit sur le plan économique, social ou développemental».
Il en est pour preuve, a ajouté la même source, «les grandes réalisations qui ont été accueillies avec satisfaction par le citoyen pour qui, désormais, le changement est une réalité tangible qu’il ressent dans sa vie quotidienne, à travers les différents projets stratégiques engagés».
Des projets qui constituent, comme l’a souligné le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, dans son message à l’occasion du double anniversaire de la création de l’Union générale des travailleurs algériens (UGTA) et de la nationalisation des hydrocarbures, rappelle encore l’éditorial, «l’affirmation que les politiques nationales actuelles reposent sur le critère de l’efficacité et du réalisme, ainsi que sur la justesse d’une décision politique souveraine». Une orientation, a ajouté encore le Président, qui «exprime la doctrine de l’Algérie nouvelle et victorieuse, une doctrine étroitement liée à la référence de Novembre et au legs de la glorieuse Révolution libératrice, une doctrine pragmatique, à tous égards, dans l’établissement de passerelles de coopération et de partenariat avec tous, dans tous les continents, sur la base des intérêts et des avantages mutuels».
Des mutations que connaît l’Algérie, estime la revue dans son éditorial, qui «ne se reflètent pas seulement à travers la dynamique de développement à l’échelle locale et nationale, mais aussi dans la place de premier plan qu’occupe l’Algérie aux niveaux régional et international, en s’imposant comme un partenaire fiable pour différents pays dans le monde, grâce à sa politique pragmatique et à ses engagements fermes et sincères, ainsi qu’au renforcement de la confiance en elle des frères africains pour avoir porté haut et fort les préoccupations et aspirations des peuples du continent».