Programme spatial algérien : le général d’Armée Saïd Chanegriha supervise l’opération de lancement du satellite Alsat-3A

Le ministre délégué auprès du ministre de la Défense nationale, chef d’état-major de l’Armée nationale populaire (ANP), le général d’Armée, Saïd Chanegriha, a supervisé, dans la matinée de ce jeudi, au niveau du site de la station terrestre de télédétection, l’opération de lancement du satellite d’observation Alsat-3A, a indiqué un communiqué du ministère de la Défense nationale (MDN). Un lancement effectué, dans le cadre du renforcement et du développement des capacités nationales en matière de surveillance spatiale, et en concrétisation du partenariat entre l’Agence spatiale algérienne (ASAL) et la Société chinoise des sciences et technologies aérospatiales, a précisé la même source, depuis la base de lancement de Jiuquan, au nord-ouest de la Chine.

L’opération, ajoute encore le communiqué, «s’est déroulée en présence du commandant de la 1re Région militaire, de chefs de directions et de directeurs centraux du ministère de la Défense nationale et de l’état-major de l’Armée nationale populaire, ainsi que de l’ambassadeur de la République populaire de Chine en Algérie, du directeur général de l’Agence spatiale algérienne et de l’attaché de défense auprès de l’ambassade de Chine en Algérie».

Le MDN a indiqué, à cet effet, que «le lancement du satellite Alsat-3A, effectué à 5 h 01 du matin (heure algérienne), soit 12 h 01 (heure chinoise), s’est soldé par un succès», soulignant que cela «permettra de doter notre pays de données supplémentaires grâce à des capacités satellitaires d’observation à haute résolution, ainsi que de renforcer notre système de renseignement géospatial et d’informations géospatiales à forte valeur ajoutée, notamment en matière de cartographie, de modèles numériques d’élévation et autres».

Rappelant que l’Algérie a procédé, en 2002, au lancement de son premier satellite d’observation de la Terre Alsat-1, suivi des satellites Alsat-2A et Alsat-2B, respectivement en 2010 et 2016, le MDN a affirmé que «le lancement de ce nouveau satellite, auquel ont contribué des experts algériens, constitue un nouveau acquis important venant s’ajouter aux capacités géospatiales disponibles dans ce domaine, confirmant ainsi les efforts soutenus de l’État algérien pour la maîtrise des technologies spatiales».

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