Le programme national DZ Young Leaders ne constitue pas une simple session de formation, mais une véritable station stratégique visant à doter les jeunes des compétences et outils nécessaires pour assumer des rôles de leadership au sein de la société et des institutions de l’État, dans le cadre d’une vision globale de construction de l’Algérie nouvelle, a souligné Mustapha Hidaoui, ministre de la Jeunesse, chargé du Conseil supérieur de la jeunesse.
Ouverts avant hier au Centre des conventions d'Oran Mohamed Ben Ahmed, les travaux de la première rencontre nationale du programme de formation des jeunes leaders DZ Young Leaders ont réuni plusieurs membres du gouvernement ainsi que des représentants d’institutions nationales.
Dans une allocution prononcée lors de l’ouverture des travaux de la première édition de ce programme de formation, en présence du ministre de l’Economie de la connaissance, des Start-up et des micro-entreprises, Noureddine Ouadah, du ministre de l’Education nationale, Mohamed Seghir Saâdaoui, de la ministre de la Formation et de l’Enseignement professionnels, Nassima Ahrab, ainsi que du conseiller du Président de la République chargé des affaires politiques et des relations avec la jeunesse, la société civile et les partis politiques, Mustapha Saïdj, le ministre de la Jeunesse, chargé du Conseil supérieur de la jeunesse, Mustapha Hidaoui, a mis en avant la portée stratégique de ce programme.
Il a souligné que cette initiative s’inscrit pleinement dans le projet de renouveau national porté par le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, affirmant que l’investissement dans la jeunesse constitue aujourd’hui une priorité structurante et un levier central dans la construction de l’Algérie nouvelle.
Insistant sur la dimension qualitative du programme, le ministre a tenu à préciser qu’il ne s’agit pas d’une simple formation, mais d’une «véritable station stratégique» destinée à accompagner l’émergence d’une génération de jeunes leaders capables d’assumer des responsabilités au sein de la société et des institutions de l’État. L’objectif, a-t-il expliqué, est de doter les participants d’outils concrets leur permettant de développer leurs capacités de leadership, de renforcer leur esprit d’initiative et de s’inscrire dans une dynamique d’engagement citoyen. Dans ce sens, il a mis en avant l’ambition de former une nouvelle élite jeune conciliant attachement aux valeurs nationales et ouverture sur les mutations contemporaines, notamment à travers la maîtrise des technologies, l’apprentissage des langues et l’adaptation aux transformations globales. Le ministre a également rappelé que ce programme s’inscrit dans une approche globale visant à renouveler les mécanismes d’accompagnement des jeunes, en instaurant de nouvelles pratiques fondées sur l’écoute active, la proximité et l’encadrement effectif.
Le Conseil supérieur de la jeunesse, a-t-il indiqué, œuvre dans cette perspective à se positionner comme un espace d’intermédiation permettant aux jeunes de faire entendre leurs préoccupations et de transformer leurs idées en projets concrets à impact économique et social. Par ailleurs, il a mis en exergue l’ampleur de la mobilisation autour de ce programme, qui a suscité un engouement important auprès des jeunes, avec des dizaines de milliers de candidatures enregistrées à l’échelle nationale et au sein de la diaspora. Le processus de sélection rigoureux a permis de retenir 1 000 jeunes leaders, issus de différents horizons, appelés à bénéficier d’un accompagnement structuré et d’un encadrement assuré par des compétences nationales et internationales. Au-delà de la formation individuelle, le ministre a insisté sur l’effet multiplicateur du programme, fondé sur un système d’encadrement en cascade, permettant d’élargir progressivement la base des bénéficiaires et de diffuser les compétences acquises à une échelle plus large, renforçant ainsi l’impact du programme sur le terrain.
Dans le même esprit, il a appelé les participants à tirer pleinement profit de cette opportunité en développant des réseaux de collaboration, en consolidant leurs connaissances et en traduisant les acquis de la formation en initiatives concrètes au service de la collectivité. Il a également salué les capacités et le poteniel dont ont fait preuve les jeunes sélectionnés, estimant qu’ils constituent une force de proposition à même de contribuer efficacement au développement national.
Dans le prolongement de cette vision, le conseiller du Président de la République, Mustapha Saïdj, a mis en avant l’intérêt particulier accordé par le chef de l’État à l’autonomisation des jeunes dans toutes ses dimensions, considérant que cette orientation traduit une conviction profonde quant à leur capacité à porter les ambitions nationales. Il a souligné que les réformes engagées ont permis de renforcer la place des jeunes dans les institutions et d’élargir leur participation à la vie politique et publique.
Il a également présenté le programme DZ Young Leaders comme une réponse à un besoin national pressant, visant à compléter les acquis académiques des jeunes par des compétences en leadership, avec l’objectif de former une génération capable de porter des projets structurants, de préserver les acquis de la nation et de projeter l’Algérie vers des horizons plus larges.
A. S.

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Un projet qui reflète l'âme de l'Algérie nouvelle
S’étalant sur une année, le programme DZ Young Leaders repose sur une approche progressive visant, non seulement la formation de 1 000 jeunes leaders, mais également l’extension de son impact à une échelle plus large. À travers un système d’encadrement en réseau, chaque participant est appelé à accompagner entre 10 et 30 jeunes, lesquels pourront à leur tour encadrer d’autres bénéficiaires, créant ainsi une dynamique capable de toucher plus de 30 000 jeunes à travers le pays. Le programme prévoit également l’accompagnement de projets à impact sociétal, ainsi que la mobilisation d’un encadrement assuré par des compétences nationales et internationales.
A. S.
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Jeunesse et politiques publiques une implication élargie dans la fabrique de l’avenir

De l’intégration dans les sphères décisionnelles au soutien à l’entrepreneuriat, en passant par l’adaptation des systèmes de formation et le renforcement de la représentation politique, les interventions des participants au premier panel sous le thème «Les jeunes et la fabrique de la jeunesse», ont convergé vers une même exigence : faire de la jeunesse un acteur central des politiques publiques et un levier structurant du développement national.
Ouvrant les interventions, Mustapha Hidaoui a rappelé que l’État a érigé la promotion de la jeunesse en choix stratégique, en favorisant son implication dans les processus de prise de décision et en consolidant sa présence au sein des instances consultatives et des institutions élues. Il a souligné que cette orientation vise à faire des jeunes des acteurs à part entière dans la construction de l’Algérie nouvelle.
Abordant la question de la formation, Nassima Ahrab, la ministre de la Formation et de l’Enseignement professionnels, a mis en avant la nécessité d’adapter les dispositifs de formation professionnelle aux exigences du marché du travail.
Elle a insisté sur l’importance de renforcer les compétences pratiques et d’aligner les parcours de formation sur les mutations économiques et technologiques, afin de faciliter l’insertion des jeunes et leur contribution au développement local. Sur le plan économique, Noureddine Ouadah, a souligné que l’autonomisation des jeunes passe également par le développement de l’innovation et de l’entrepreneuriat.
Pour sa part, le vice-président du groupe parlementaire du tiers présidentiel au Conseil de la nation, Aïssa Bouraguba a mis en lumière l’évolution de la place des jeunes dans la sphère législative, marquée par un élargissement de leur représentation au sein du Parlement.
A. S.
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Pour les jeunes participants
DZ Young Leaders : C'est l’incarnation de la démocratie active et participative
Pour les jeunes participants à cette première édition du programme de formation DZ Young Leaders, l'initiative ne se limite pas à un simple apprentissage ou atelier de développement personnel. Elle incarne concrètement la nouvelle politique menée par le Président de la République, qui place la jeunesse au centre des différentes sphères de décision et institutions de l’État. Elle traduit également l’essence même de la démocratie participative, en donnant aux jeunes la possibilité d’être des acteurs à part entière dans la construction de l’Algérie nouvelle, tout en les outillant pour assumer des rôles de leadership dans la société et au sein des institutions. Les jeunes ont exprimé leur enthousiasme face à cette opportunité unique de se former et de se préparer à jouer un rôle actif dans la vie publique et sociale. L’esprit d’innovation, la créativité et la collaboration collective sont apparus comme des valeurs centrales, capables de faire émerger une nouvelle génération de leaders engagés et responsables.
A. S.