64e anniversaire de la Fête de la Victoire : hommage au sacrifice du peuple algérien

Ph.:B.K
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Le ministre des Moudjahidine et des Ayants droit, en compagnie du recteur de Djamaâ El Djazaïr, a présidé, l'ouverture d'une conférence à l'occasion du 64e anniversaire de la fête de la Victoire, placée sous le thème "Gloires éternelles et victoires renouvelées".

« La victoire remportée par l'Algérie le 19 mars 1962, n'est pas le fruit du hasard, mais l'aboutissement d'une interaction historique et ingénieuse entre toutes les composantes du mouvement de libération » a déclaré, hier à Alger, le ministre des Moudjahidines et des Ayants droit, lors d'une journée d'études sur le 64e anniversaire de la Fête de la Victoire, co-organisé avec le rectorat de Djamaâ El-Djazaïr. S'exprimant à cette occasion, Abdelmalek Tacherift a mis en valeur le rôle crucial joué par le peuple algérien qui a choisi la voie du sacrifice pour libérer l'Algérie du joug colonial.

"Ce mouvement se caractérisait par un équilibre et une intégration entre la lutte armée, une diplomatie avisée et une fine intelligence politique qui ont permis au peuple de s'engager sur la voie de la victoire avec un courage, une constance et une résilience inébranlables", a-t-il précisé. Et d'ajouter que l'Algérie continue aujourd'hui, sous la direction du président de la République, à bâtir les piliers de cette remarquable victoire, réalisant un saut qualitatif et consolidant l'État, en plaçant l'intérêt du peuple au-dessus de tout.

De son côté, le ministre-recteur de Djamaâ El-Djazaïr, a souligné l'importance de cette journée, visant à préserver la mémoire nationale, rappelant que les Algériens savaient que le droit ne triomphe pas de lui-même, mais par ceux qui le portent haut. "Le 19 mars 1962 est considéré comme une victoire des valeurs de liberté, de résistance et de combat. La fusion de ses valeurs spirituelles et nationales a été le secret de la force et de la cohésion à travers le temps", a relevé Cheikh Mohamed Maâmoune Al Kacimi Al Houceini avant de rappeler que la mémoire nationale, enracinée dans la gloire de la Révolution, constitue le socle de l'identité algérienne. Il a affirmé que la victoire de l'Algérie est liée à la patience et au sacrifice, ne se limitant pas à un simple événement militaire, mais résulte d'une équation à la fois religieuse et morale.

"Cette éthique révolutionnaire était le prolongement des valeurs islamiques ancrées dans la société algérienne", a conclu le recteur de Djamaa Djazair .

Z. G.

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